comment qu´ça marche, encore?!

Catégorie:
paranormal,humour, actualité
coucou!
petit sautage de ligne
Description:
Première chaîne télé-visée du Royaume...
vive la princesse
Des soaps dont la renomée s'étend jusqu'à Ouches, des recettes de cuisine d'effrayant lachronyque biélorusse, toute la non-actualité locale, la vie privée des stars, la science... plus des jeux, plus des histoires drôles!
saute une ligne ici Fanny
Andromaque se parfume à la lavande
Mode d'emploi:
Le présent blog est à comprendre comme tel:
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Fanny et Julien - souvent aussi leur camarade balayeur, quand il faut l'inviter parce que le pauvre n'a plus les moyens de manger- sont assis sur le canapé  chez Julien...
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Ils sont posés devant TMLF, la grande chaîne nationale du Royaume (qui est gé-ni-a-le)...
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Ils sont bavards ceux-là! J'vous raconte pas! Alors parfois ça parasite un peu (en bleu) les émissions...

Mais des fois c'est d'autres gens qui parlent, ça dépend... Sinon ce serait trop facile! Pi bon, la télé, c'est plus très souvent qu'elle la regarde en France, la petite Fanny!
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Enfin pour ceux qui prennent en cours de route (on ne naît pas ami de Fanny, on le devient...), la bio des héros se trouvent en bas, là, sous les archives...

même pas tombée!!
ce blog devient magique
Démise en garde spéciale:
Vous n'avez pas à prendre cet air méfiant devant les recettes... Elles ont toutes été testées -foi de princesse!
vive Lisa!
Notez seulement qu'une enquête est encore en cours pour savoir si oui ou non la recette du gratin sucré peut conserver son appellation "élu produit comestible plébicité par les royaumiens".

mathilde-copie-1.JPGDie Mathildeuh 

fanny.JPGDie letzteuh Fannyeuh

fanny2.JPGDie neueuh Fannyeuh

 

Die andereuh Fannyeuh

etienne.JPGDer Etienneeuh 

fabien.JPGDer Fabiennnn 

antoine.JPGDer Antoineuh 

aras.JPGDer Arasss 

aras2.JPGund noch ein mal der Arasss 

undefineddie Emilieuh 


Adam.JPGder Adam

merville.JPGder Mervilleuh

Clodette.JPGdie Claudetteuh

*

int-rieur-hippy7-copie-2.JPG AIMELAFLEUR
Télévision Assez Intensément Mizarre à Ecriture Lucide et Acerbe
Fanny Lance les Ecrans Uniques du Royaume

L'exposition temporaire "vierges songes" a pris fin hier à la Pinakothek der Moderne, le célèbre musée d'art moderne. Du 7 au 13 mai 2008, on pouvait contempler à Munich de superbes spécimens. Plutôt uniques et originaux, même, j'ai envie de dire... Découvrez ici quelques unes des plus belles pièces de la collection...

Das  "Vierges Songes" Temporär Ausstellung in der Pinakothek der Moderne in München ist gestern beendet worden.  Vom 7. bis  13. Mai 2008 hat man  dort prächtige Exemplare  anschauen und  bewunderen können. Ziemlich eimalig und  original waren sie, würde ich ja sogar sagen. Und die schönsten Kunstwerke der Sammlung sind hier zu sehen.


Le penseur kafkaïen

La bulle

Scène de l'abscon

Le crépitement de l'aura transcendentale

L'ange et la balancelle de la pulchritude

Le coeur de la fleur

Le présentateur des 70's

Face à une grande Converse: station

Distributeurs des toilettes publiques munichoises

L'homme au masque de bretzel
Mercredi 14 mai 2008
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Devant le succès grandissant de sa rubrique "recettes", et  pour soutenir la campagne de la Gesund-attitude, la princesse Fanny lance sa ligne de produits alimentaires allemands.

Déjà deux succès à son actif.

Que la Prinzessin auf der Erbse, dite de par chez nous "Princesse au petit pois" aille se rhabiller, la Princesse Fanny sera dorénavant la Princesse aux haricots verts!


Soit fin, soit très fin, soit extra fin,
çô se mange sans faim!
... et c'ô gesund!
Lundi 5 mai 2008
publié dans : pubs par la Princesse en personne
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Salut les gosses, je suis Legosse!

Cet été, lors de vos vacances en Bavière, venez me rendre viste chez moi à  Legoland Bayern! Ne râtez pas les nouvelles attractions 2008: Bob l'Eponge et Gary l'escargot... C'est pas de la gnognotte, rien à voir avec le Playmobil Funpark!



On a même une plaine africaine! Encore un truc qu'on a piqué aux Lyonnais, mais que voulez-vous...


A bientôt les amis!
Dimanche 4 mai 2008
publié dans : pubs par la Princesse en personne
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-Fanny, ma cousine Fanny, ne vois-tu rien venir?
 (nouveau passage de Baffie)

-Je ne vois que l'herbe qui herboie et Baffie qui de déploit. J'ai hâte que t'arrives!

-Bon j'ai bien pris note de toutes les listes de choses à t'apporter dont tu m'a fait part...

-Merci, t'es génial! Oublie pasles quenelles, pasque j'ai comme un pari à tenir... ça va être génial tu verras! En attendant, pour occuper mes week-ends, je visite des villes. Là justement le reportage c'est sur Regensburg: j'y étais dimanche dernier! Regarde-moi ça si c'est beau la Bavière, tu vas adorer!





 
-J'en reviens pas... Pour le passage de Baffie!

-Ah mais ça c'est rien: ils ont aussi construit un temple pour ta venue: le temple d' Etienne de Baffie! Tout est prêt, tu es attendu avec impatience!







Samedi 3 mai 2008
publié dans : géo et bestiaux par la Princesse en personne
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tz 30. April/ 1. Mai 2008

Interdit et répréhensible : gifler un morveux (même si, soyons clairs, il n'attend que ça...non mais regardez-le-moi... p'tit con!)

 

Ce que les parents ont le droit de faire ou non

Une brochure du ministère de la justice allemand répond aux questions qui intéressent les enfants.

 

 

Quand ça barde à la maison, il n’est pas rare que les enfants se demandent: « Qu’est-ce qu’ont le droit de faire les papas et les mamans en principe ? Quels sont mes droits, au juste ? ». Le ministère de la justice allemand souhaite, par une brochure libre d’accès sur l’Internet, répondre à toutes les questions de la progéniture teutonne. Notre partenaire presse tz reprend les points-clés :

 

-Doivent-ils aider dans les tâches ménagères ? (…même sans être rémunérés.)

Evidemment, la demande de mettre le couvert ou de sortir la poubelle arrive un jour ou l’autre, en général quand les gens n’ont pas le temps (sinon, pourquoi diable irait-on donner à son enfant des responsabilités dans la maison?! Faudrait quand même être con !). Les enfants sont alors obligés (trop dure la vie !) de donner un coup de main à leurs parents -cela figure même dans le Code de l’Etat (sans quoi les Allemands ne le feraient pas… si c’est pas écrit, c’est pas écrit !)- sous réserve que les rejetons aient l’âge et les capacités de le faire (il est donc interdit de demander à bébé d’aller promener le Saint-Bernard).

 

 

Les parents ont-ils le droit de consigner leurs enfants (Dans un pays où tout est consigné, peut-on aller jusqu’à consigner son propre enfant ?!) ou de les priver de télévision (Est-ce bien vrai que la TV n'est pas obligatoire?!) ?

Les parents sont tenus d’éduquer leurs gosses (malgré les apparences) ; ils doivent poser des règles et appliquer des sanctions, lorsque ces dernières ne sont pas respectées (selon la Loi du Chantage Obligatoire en vigueur). Priver de sortie ou de télévision est alors autorisé (il s’agit d’un des cas dans lesquels il est permis d’éteindre la télévision). Mais (oui, il y a un « mais »… on a quand même le droit de contredire l’autorité parentale :) l’enfant devrait avoir la possibilité de discuter, lorsque la punition lui semble trop  sévère ou injustifiée (…ou qu’il préférerait ne pas être puni, parce que bon, il aime mieux pas).

 

 

Est-ce que les baffes sont autorisées ?

En Allemagne, les enfants et les adolescents ont le droit de recevoir une éducation sans usage de la force (et dans la mesure du possible sans usage du non). Les gifles sont donc interdites, tout comme les travaux forcés ou les secousses (ou encore les mises sous benne de quinze jours). Les blessures psychiques ou humiliations, comme les insultes: « tu es un raté et la honte de toute la famille » (ou pire encore : « tu es le portrait craché de ton père »…) sont inadmissibles.

 

 

L’argent de poche est-il un dû?

(Sans parti pris,) l’argent de poche est certes judicieux, mais si les parents sont têtus (têtes de cons !), l’enfant peut (pauvre de lui) peu contre cela (« peu » mais pas « rien », cf. brochure).

 

Qui décide de ce qui est la propriété de l’enfant ?

En principe l’enfant. (Par exemple « puisque la télé est dans ma chambre, alors elle est à moi ; ») Si les parents doutent qu’un objet ait réellement été offert à l’enfant ou acheté avec son argent personnel, par exemple un téléphone portable (ou un fusil à pompe), ils peuvent confisquer l’objet, jusqu’à ce qu’ils considèrent l’enfant suffisamment mûr pour l’avoir. Faire cadeau n’est à vrai dire pas permis (sic).

 

-Et enfermer sa fille dans une cave en disant à sa mère qu’elle est partie dans une secte, la violer, lui faire sept gosses et les laisser toute leur vie tous enfermés dans la cave, c’est autorisé ou non ?

-C'est "marrant" que t'en parles, pasqu'y'avait justement un article là-dessus dans le même journal... Y’a pas d’interdit d’écrits dans la brochure, apparemment, tant que tu lui mets pas de gifles quand tu lui passes le bâillon, c’est possible.

-Meuh dis pas n’importe quoi ! Y’a des règles ! Faut quand même qu’il y ait la télévision dans la cave !

-Et aussi qu’elle ait de l’argent de poche.

-Oui, pour aller au tabac-journaux-de-la-cave le plus proche, s’acheter un Micky Maus Magazin !

-Oui non mais ça bien sûr ! Y’a quand même un minimum ! Le tout, c'est de savoir garder un sens des valeurs et de concerver un côté humain... C'est ça qui est important.

Samedi 3 mai 2008
publié dans : chiards' land par la Princesse en personne
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Le reste de la troupe, qu’ils attendaient gentiment, les devance et les sème sur place en les snobant. Jusqu’à un nouveau passage critique. Marcel suggère un dernier rappel, juste pour le plaisir. Toute l’équipe remonte donc, juste pour le plaisir, jusqu’au petit sapin le plus proche, 100 mètres plus haut environ, pour refixer la corde. « ça commence à sentir le sapin », se dit Fanny. Toutefois, brave, preuse, vaillante, comme toujours, elle ne pipe mot.

 

 

                                                    
Une fois ce dernier rappel terminé, Cédric et Fanny poursuivent sur leurs pieds. Le chien de Fanny fait redescendre un troupeau des pâtures. Le doux bruit des cloches de brebis vient donc rythmer leurs pas, rappelant nettement le son des dégaines cliquetant l’une contre l’autre, comme  sur le baudrier du jeune Cédric.

 

 

L’équipe, par miracle dans son entier, n’est plus qu’à 500m des voitures.

–Attendez-moi, je suis en train de voir que j’avais mis mes chaussures à l’envers. Faut que je change, ça me gène, lance Xavier.

 

 
Céline se retourne pour voir. C’est alors qu’elle manque d’un quart de centimètre l’œil de Fanny avec les bâtons fixés sur son sac à dos. Fanny sursaute, recule d’un pas et trébuche sur les cailloux. Cette fois-ci, le pantalon préféré de Cédric est déchiré. Mais les deux yeux de Fanny sont saufs. C’est un miracle, mais il est vrai que le contraire eut été fort ballot… à 500m de l’arrivée.

 

 

 

The end !

 

 

Les répliques cultes :

-J’vais t’le planter moi l’bâton !

 

-Non j’ai pas pris le chocolat. J’y avais pensé, mais j’me suis dit qu’il allait fondre…

 

-50g par mètres, ça pèse, une corde ? Donc celle que je porte, là, de 70m, elle fait 35kg ?

-Voilà t’as tout compris !

 

-Bon y’en a pour une p’tite heure de marche, là. On va suivre le p’tit chemin…

-Il est drôlement large, ce petit chemin…

-Oui c’est pasque ça s’appelle une montagne, hein, en fait : on va emprunter la montagne dans son entier, pas du tout un « petit chemin »…

 

Le bêtisier :

-C’est pas un débardeur, c’est un Marcel !

-C’est pareil !

-Ben non, les débardeurs c’est pour les filles !

-Pff ! Qui a décidé ça ? Encore les filles !

-Beuh non, tout l’monde sait ça !

-Non mais moi c’est pas un Marcel, y’avait pas Marcel écrit sur l’étiquette !

-Ni Marcel, ni Olivier! ça n’empêche pas que c’est le Marcel d’Olivier !

-C’est un débardeur !

-Je suis d’avis que c’est plutôt un t-shirt sans manches… ça n’a pas le décolleté d’un Marcel…

-…d’une « cinglette », comme disent mes Belges !

-Les Marcel ça n’a pas de décolleté : les décolletés c’est pour les filles… pas les Marcel.

-Tandis que les débardeurs, ça peut parfaitement être décolleté…

-…contrairement aux t-shirts sans manches.

-…aux « cinglettes », comme disent mes Belges !

 

 

-ça c’est un tire-tiques. Ça leur tourne la tête et c’est tellement désagréable pour elle que ça les fait lâcher.

-Nettement moins encombrant que l’éther, ton truc…

-Ah mais il faut JAMAIS endormir les tiques à l’éther : ça les fait gerber et elles t’envoient plein de merdes dans le corps !

-Ah ouais ?

-Très déconseillé ! Ne jamais utiliser ni éther, ni vinaigre, ni briquet pour enlever une tique !

-Et les brûlures de cigarette non plus c’est pas recommandé ? Pourtant ça marche bien… il paraît.



(la paroi escaladée par Fanny (mais jusqu'à mi-hauteur seulement...))

< lien vers la partie précédente

Lundi 28 avril 2008
publié dans : sport par la Princesse en personne
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Escale à deux en Bavière : le rappel

 

Résumé de l’épisode précédent : Fanny et Cédric se sont trouvés face à toutes les catastrophes possibles lors d’une sortie en montagne, en Bavière. Dans la vraie vie, il seraient morts mille fois, mais comme ce sont les héros d’une série, ils s’en tirent avec une simple égratignure. Ils doivent à présent rentrer chez eux…

 

Générique d'extrême limite, la sérieTV culte!!

Plan sur deux voitures garées le long d’une route.

 

Plan sur une croix au sommet d’un rocher, à une distance totalement inenvisageable à pieds.

 

Plan sur une troupe de sportifs, au pied de la croix.

 

 

Mis en confiance après avoir vu Fanny grimper, le reste de l'équipe ose enfin attaquer la paroi. Ils choisissent toutefois une voie facile, plus adaptée à leur niveau.






Dix bonnes minutes plus tard, la nuit commence à tomber (et oui, après ces nombreuses heures d’aventure… arrive ce qui doit arriver, le soir arrive. Ils s’étaient levés tôt, certes, m’enfin bon…). Il est temps de replier le matériel. Deux heures plus tard, nos compères redescendent, ayant décidé de reprendre le passage à travers la neige plutôt que d’emprunter le chemin en vallée tout proche.

 

Et c’est le drame. Fanny va perdre l’usage de ses membres. Elles ne sent plus ni ses pieds, ni le bout de ses doigts. Brave, preuse, vaillante, comme toujours, elle prendra sur elle et évitera d’alarmer ses camarades. Une warrior, même sans chocolat Ritter.

 

Les premières descentes en rappel commencent. Par chance, de nombreux bébés sapins très sécurisant viennent jalonner les pentes, ce qui permet de fixer les cordes sans risque aucun. Très rapidement, Fanny se décide à tenter le rappel, au risque de sa vie, ceci afin de tester la résistance des bébés sapins pour ses coéquipiers qui doivent suivre.

 

 

Quelques frayeurs et zéro côte cassée plus tard, elle se trouve 140 mètres plus bas et poursuit en tennis trempées, jadis violettes, la descente, bras dessus, bras dessous avec le second héros principal, Cédric. Chemin faisant… pardon : falaise faisant, ils échangent alors quelques paroles tendres et confidences sur les dangers encourus la journée, tout en s’émerveillant devant la beauté des chamois.


La scène romantique est casée. Ça va virer sexuel, le mieux est de censurer par une page de pubs !

 

< lien vers la partie précédente

lien vers la partie suivante >

Dimanche 27 avril 2008
publié dans : sport par la Princesse en personne
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Dix larges minutes plus tard, alors qu’elle avait déjà imaginé le pire, elle aperçoit au loin sa casquette Heineken. Ouf. Marcel les tire tous les deux vers le rocher. Le pique-nique peut commencer.

 

 

Les pieds nus dans la neige, Fanny ne fera que quinze bouchées de son Kinder Chocobon, pendant que Cédric engloutira un brie entier. La perspective de la descente impossible ne transparaît pas sur le visage de Fanny, qui tente, une fois encore, d’aider les autres à rester sereins. Pour ne piper mot, elle se goinfre.

 

Arrive alors le moment de « commencer à escalader », si l’on peut dire. Nos joyeux lurons décident d’attaquer une autre paroi du rocher, un peu plus loin. Un chouia plus haut. Réenfilage de chaussures mouillées, nouveau partage du poids à porter, les revoilà bravant la neige.

 

 

Quatre heures plus tard, les voilà enfin devant le mur présenté par le « topo ». Fanny se réjouit déjà de pouvoir apprécier les chamois et prendre des photos. Mais c’est le moment que choisit la troupe pour la forcer à escalader.

N’écoutant que son courage, elle décide de son plein gré du moment où elle montera. Malheureusement, Armelle a justement besoin de ses chaussons. Mince alors. Tant pis, si elle ne monte pas, ce n’est pas grave, accepte Fanny, avec le sens du sacrifice qu’on lui connaît.

 

Une chance pour elle, la troupe a l’esprit d’équipe et parvient à lui trouver tout ce dont elle a besoin pour escalader. La voilà donc qui se lance, réjouie d’avoir toute une bande de camarades si généreux.


 

 

A plusieurs mètres de hauteur, grimpés avec une aisance grandissime, elle se lasse de tant de facilité et décide qu’il n’est pas nécessaire qu’elle finisse la paroi. Elle redescendra donc aussi vite qu’elle était montée, brave, preuse, vaillante, comme toujours. Cédric est impressionné par cette warrior et une fois encore, il succombe à son charme.

 

La scène d’amour est casée, fin de la première partie. A suivre, toutefois…


<lien vers la partie précédente

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Samedi 26 avril 2008
publié dans : sport par la Princesse en personne
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Rapidement, le petit chemin de montagne se transforme en paroi en pente à 97%, alternant herbage glissant et neige profonde. Brave, preuse, vaillante, comme toujours, Fanny ne pipe mot. Même, c’est elle qui motive les troupes quand le moral chute et que des craintes de ne pouvoir redescendre commencent à se faire entendre...

 

Quelle volonté de fer, pensent ses compagnons de galère ! Comme souvent, on se dit que sans elle, rien ne serait possible… Certains, tels des boulets, ont besoin d’être encouragés et motivés par des âmes positives. Elle, non. C’est la vie, que voulez-vous !

 

En tant que sportive accoutumée, la jeune Fanny se dévoue pour porter le plus gros du matériel. Les quelques 35kg de cordes, les maints litres d’eau et autres vaches et cheval mort nécessaires à toute sortie d’escalade.

 

 

Tant bien que mal, les autres tentent de la suivre. En vain. A mesure que le « chemin » devient de moins en moins praticable, la panique gagne la troupe. Tous ignorent s’ils parviendront à redescendre. Alors pour mourir heureux, ils persévèrent jusqu’au lieu appété.

 

La situation est critique. Fanny est toujours équipée de chaussures de type « petit chemin ». Or, la neige devient de plus en plus dense, la pente de plus en plus raide, les cailloux de moins en moins cheminiens. Fanny ripe. Et c’est le drame. Une fois n’est pas coutume, elle pipe mot. « Au secours !» 

 

 

Le jeune Cédric est pris d’un cas de conscience : doit-il sauter pour tenter de la secourir, mais risquer de périr avec elle ? Serait-ce d’une utilité quelconque de « plonger avec » ? 

 

Fanny va-t-elle s’en sortir ? à suivre… juste après la pub ! Meuh non, j'rigole! Voilà la suite:

 

Après une chute de quatre bons mètres, si ce n’est plus, Fanny est retenue de justesse par une terrasse enneigée. A quelques mètres près, elle serait sans nul doute morte à l’heure qu’il est. Par miracle, elle s’en tire toutefois avec un simple tâchage prononcé du pantalon préféré de Cédric, une eukymose fessière et ses quatre membres saisis par le froid, à la limite de l’amputation.

 

Brave, preuse, vaillante, comme toujours, Fanny ne pipe mot. Elle aurait bien besoin d’une dose de chocolat. Fort malheureusement, le jeune Cédric a VOLONTAIREMENT oublié la tablette de Ritter Sport sur la table, pour éviter qu’il ne fonde, avec toute cette neige… Elle se redresse malgré tout et repart, sans Mars, toute bien pleine de courage.

 

Le jeune Cédric est soulagé de s’en tirer à si bon compte. Il ignore encore que cette histoire lui collera à la peau longtemps, longtemps… Nan pasque bon quand même, un chocolat Warrior Sport, si on le mange pas lors d’un périple en haute montagne, on le mange quand ? Je vous le demande !

 

Trempée, gelée, fatiguée, quelques vingt heures plus tard, la troupe grimpe toujours… Le périple touche à son but. Mais sans équipement professionnel, continuer n’est plus envisageable.

 

 

Fanny revêt un baudrier. Olivier, dit Marcel, le champion, va la secourir en corde. Mais il faut encore grimper, ensuite. Lasse, lasse et relasse, Fanny tient bon.



Voilà les quatre membres équipés au pied du rocher. Trois mètres plus bas, Fanny les regarde. Une pente lisse recouverte de plusieurs mètres de neige la sépare de la troupe. Une chute ici lui serait fatale. Il faut encore user de cordes. Mais la peur la gagne. Elle préfère rester en  contre-bas. De la sorte, elle peut profiter pleinement de l’ombre, pour prévenir le choc thermique pour ses pieds transis.


Le jeune Cédric, lui aussi en baskets de type  « balades sur petits chemins », part en éclaireur chercher un plan B, à savoir un petit chemin de type « abordable en baskets »…


C’est alors que le gros des troupes entame Kinder Chocobons et autres Pringles. Ni une, ni deux, Fanny regagne courage et se sent prête à franchir les trois derniers mètres. Elle décide d’attendre Cédric. Elle l’attendra longtemps, longtemps…

 

Et comme si ça ne suffisait pas on lui ajouta même le temps des pubs à attendre ! La vraie, cette fois...

 

< lien vers la partie précédente

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Vendredi 25 avril 2008
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-Non Florian, tu n'échanges pas ton corps avec le canard!
-Meuh, on a jamais rien le droit de faire, ici!
-Coin.
Vendredi 25 avril 2008
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ch´tit calendrier

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r'garde voir s'y t'y r'passent

t'vas ben y r'commander!

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La jeune Fanny:
 
 
(la plus belle)
le jeune balayeur Etienne:
 
(feignasse)
le maigre Julien (non-sourcilien):



C'est d'un moche ce "texte
libre" qu'ils m"écrivent là, en k