comment qu´ça marche, encore?!

Catégorie:
paranormal,humour, actualité
coucou!
petit sautage de ligne
Description:
Première chaîne télé-visée du Royaume...
vive la princesse
Des soaps dont la renomée s'étend jusqu'à Ouches, des recettes de cuisine d'effrayant lachronyque biélorusse, toute la non-actualité locale, la vie privée des stars, la science... plus des jeux, plus des histoires drôles!
saute une ligne ici Fanny
Andromaque se parfume à la lavande
Mode d'emploi:
Le présent blog est à comprendre comme tel:
saut
Fanny et Julien - souvent aussi leur camarade balayeur, quand il faut l'inviter parce que le pauvre n'a plus les moyens de manger- sont assis sur le canapé  chez Julien...
saut
Ils sont posés devant TMLF, la grande chaîne nationale du Royaume (qui est gé-ni-a-le)...
saut
Ils sont bavards ceux-là! J'vous raconte pas! Alors parfois ça parasite un peu (en bleu) les émissions...

Mais des fois c'est d'autres gens qui parlent, ça dépend... Sinon ce serait trop facile! Pi bon, la télé, c'est plus très souvent qu'elle la regarde en France, la petite Fanny!
saut
Enfin pour ceux qui prennent en cours de route (on ne naît pas ami de Fanny, on le devient...), la bio des héros se trouvent en bas, là, sous les archives...

même pas tombée!!
ce blog devient magique
Démise en garde spéciale:
Vous n'avez pas à prendre cet air méfiant devant les recettes... Elles ont toutes été testées -foi de princesse!
vive Lisa!
Notez seulement qu'une enquête est encore en cours pour savoir si oui ou non la recette du gratin sucré peut conserver son appellation "élu produit comestible plébicité par les royaumiens".

mathilde-copie-1.JPGDie Mathildeuh 

fanny.JPGDie letzteuh Fannyeuh

fanny2.JPGDie neueuh Fannyeuh

 

Die andereuh Fannyeuh

etienne.JPGDer Etienneeuh 

fabien.JPGDer Fabiennnn 

antoine.JPGDer Antoineuh 

aras.JPGDer Arasss 

aras2.JPGund noch ein mal der Arasss 

undefineddie Emilieuh 


Adam.JPGder Adam

merville.JPGder Mervilleuh

Clodette.JPGdie Claudetteuh

1 Pour la demi-finale de L'EURO, la classe, c'est...:

A d'aller au stade olympique vivre pleinement l'ambiance avec vos potes et de presque pouvoir rentrer avec eux

B de vous affubler d'une casquette ridicule et même pas être plus ridicule qu'un autre...
   
                        

C d'aller faire la dinde au milieu d'une soirée privée chez BMW et de même pas vous faire virer tout de suite.


D de prendre le métro et même pas vous faire tuer en devant jouer à Jeux Sans Frontières sur les rampes roulantes des escalators.





2 Le FC Bayern est qualifié pour la finale de l'EURO:

A Vous applaudissez l'indépendance de la Bavière et offrez des dragées de baptême à tout-va.

B Vous achetez un maillot allemand pour faire rager votre pote espagnol... qui ne vient pas voir le match avec vous, pour vous faire rager!

C Vous priez pour que Paulaner refasse le coup de la distribution de bière gratuite pour la victoire, comem à chaque victoire du Bayern.

D Vous modifiez crapuleusement les règles des paris pour faire valoir que vous aviez presque parié pour ce pays, la Bavière...

Vous avez tout coché: bravo! et viel SpaB!
Vous avez moins coché: viel SpaB aussi!



1.  Was tust du lieber, wenn du das Halbfinale schauen willst?

A zum Olympia Stadion gehen, in dem die Stimmung  toll ist. Und schadeuh, wenn du nicht mit deinen Freunden hineingehen darfst.

B zum BMW-Welt gehen, in dem eine private Party organisiert ist. Und schadeuh, wenn du nicht schick genug ist, um drin bleiben zu dürfen.

C ein tolles Kappe tragen. Und schadeuh, wenn die anderen etwas noch komischer und lustiger gefunden haben.

D die U-bahn um zu feiern zu nehmen. Und schadeuh, wenn du dich nicht traut, mit dem anderen auf dem Geländer spielen willst, du Angsthase!



2. FC Bayern hat sich für das Finale des EM qualifiziert.

A Wunderschön! Duverteilst Taufedragées aus, um das Unhabhângigkeit Bayern zu feiern.

B Du kaufst ein deutsches Trikot, um Antoine zu ärgern.

C Du träumst, das vielleicht Paulaner noch mal Bier fûr frei ausverteilen wird zu Bayerns Ehren.

D Du schreibst neuen Sportwettenregeln. Du hattest nämlich fast um Bayern gewettet.


Alle sind die richtigen Antworten. Ich habe alles gemacht!
Vendredi 27 juin 2008
publié dans : sport par la Princesse en personne
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Hier, l'Euro opposait la France à la Hollande, l'autre pays du fromage mais certainement pas l'autre pays de la mode. La Princesse Fanny et ses acolytes -on connaît leur attachement à la France-, supportent bien évidemment les Bleus depuis le début de la compétition...

La Princesse a revêtu pour l'occasion un drapeau-cape bleu magenta-blanc-rouge très sayant... qui met superbement en valeur ses ongles.Elle est maquillée par Maéva & Clem.


Cédric est habillé par Fanny from München.
Antoine est maquillé par Vionny.
En fin de match, les Français tirent la langue. Devantun douloureux 4:1, ils cèdent la place aux supporters néerlandais, fiers d'arborer leur drapeau rouge-blanc-bleu.

Samedi 14 juin 2008
publié dans : sport par la Princesse en personne
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Le reste de la troupe, qu’ils attendaient gentiment, les devance et les sème sur place en les snobant. Jusqu’à un nouveau passage critique. Marcel suggère un dernier rappel, juste pour le plaisir. Toute l’équipe remonte donc, juste pour le plaisir, jusqu’au petit sapin le plus proche, 100 mètres plus haut environ, pour refixer la corde. « ça commence à sentir le sapin », se dit Fanny. Toutefois, brave, preuse, vaillante, comme toujours, elle ne pipe mot.

 

 

                                                    
Une fois ce dernier rappel terminé, Cédric et Fanny poursuivent sur leurs pieds. Le chien de Fanny fait redescendre un troupeau des pâtures. Le doux bruit des cloches de brebis vient donc rythmer leurs pas, rappelant nettement le son des dégaines cliquetant l’une contre l’autre, comme  sur le baudrier du jeune Cédric.

 

 

L’équipe, par miracle dans son entier, n’est plus qu’à 500m des voitures.

–Attendez-moi, je suis en train de voir que j’avais mis mes chaussures à l’envers. Faut que je change, ça me gène, lance Xavier.

 

 
Céline se retourne pour voir. C’est alors qu’elle manque d’un quart de centimètre l’œil de Fanny avec les bâtons fixés sur son sac à dos. Fanny sursaute, recule d’un pas et trébuche sur les cailloux. Cette fois-ci, le pantalon préféré de Cédric est déchiré. Mais les deux yeux de Fanny sont saufs. C’est un miracle, mais il est vrai que le contraire eut été fort ballot… à 500m de l’arrivée.

 

 

 

The end !

 

 

Les répliques cultes :

-J’vais t’le planter moi l’bâton !

 

-Non j’ai pas pris le chocolat. J’y avais pensé, mais j’me suis dit qu’il allait fondre…

 

-50g par mètres, ça pèse, une corde ? Donc celle que je porte, là, de 70m, elle fait 35kg ?

-Voilà t’as tout compris !

 

-Bon y’en a pour une p’tite heure de marche, là. On va suivre le p’tit chemin…

-Il est drôlement large, ce petit chemin…

-Oui c’est pasque ça s’appelle une montagne, hein, en fait : on va emprunter la montagne dans son entier, pas du tout un « petit chemin »…

 

Le bêtisier :

-C’est pas un débardeur, c’est un Marcel !

-C’est pareil !

-Ben non, les débardeurs c’est pour les filles !

-Pff ! Qui a décidé ça ? Encore les filles !

-Beuh non, tout l’monde sait ça !

-Non mais moi c’est pas un Marcel, y’avait pas Marcel écrit sur l’étiquette !

-Ni Marcel, ni Olivier! ça n’empêche pas que c’est le Marcel d’Olivier !

-C’est un débardeur !

-Je suis d’avis que c’est plutôt un t-shirt sans manches… ça n’a pas le décolleté d’un Marcel…

-…d’une « cinglette », comme disent mes Belges !

-Les Marcel ça n’a pas de décolleté : les décolletés c’est pour les filles… pas les Marcel.

-Tandis que les débardeurs, ça peut parfaitement être décolleté…

-…contrairement aux t-shirts sans manches.

-…aux « cinglettes », comme disent mes Belges !

 

 

-ça c’est un tire-tiques. Ça leur tourne la tête et c’est tellement désagréable pour elle que ça les fait lâcher.

-Nettement moins encombrant que l’éther, ton truc…

-Ah mais il faut JAMAIS endormir les tiques à l’éther : ça les fait gerber et elles t’envoient plein de merdes dans le corps !

-Ah ouais ?

-Très déconseillé ! Ne jamais utiliser ni éther, ni vinaigre, ni briquet pour enlever une tique !

-Et les brûlures de cigarette non plus c’est pas recommandé ? Pourtant ça marche bien… il paraît.



(la paroi escaladée par Fanny (mais jusqu'à mi-hauteur seulement...))

< lien vers la partie précédente

Lundi 28 avril 2008
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Escale à deux en Bavière : le rappel

 

Résumé de l’épisode précédent : Fanny et Cédric se sont trouvés face à toutes les catastrophes possibles lors d’une sortie en montagne, en Bavière. Dans la vraie vie, il seraient morts mille fois, mais comme ce sont les héros d’une série, ils s’en tirent avec une simple égratignure. Ils doivent à présent rentrer chez eux…

 

Générique d'extrême limite, la sérieTV culte!!

Plan sur deux voitures garées le long d’une route.

 

Plan sur une croix au sommet d’un rocher, à une distance totalement inenvisageable à pieds.

 

Plan sur une troupe de sportifs, au pied de la croix.

 

 

Mis en confiance après avoir vu Fanny grimper, le reste de l'équipe ose enfin attaquer la paroi. Ils choisissent toutefois une voie facile, plus adaptée à leur niveau.






Dix bonnes minutes plus tard, la nuit commence à tomber (et oui, après ces nombreuses heures d’aventure… arrive ce qui doit arriver, le soir arrive. Ils s’étaient levés tôt, certes, m’enfin bon…). Il est temps de replier le matériel. Deux heures plus tard, nos compères redescendent, ayant décidé de reprendre le passage à travers la neige plutôt que d’emprunter le chemin en vallée tout proche.

 

Et c’est le drame. Fanny va perdre l’usage de ses membres. Elles ne sent plus ni ses pieds, ni le bout de ses doigts. Brave, preuse, vaillante, comme toujours, elle prendra sur elle et évitera d’alarmer ses camarades. Une warrior, même sans chocolat Ritter.

 

Les premières descentes en rappel commencent. Par chance, de nombreux bébés sapins très sécurisant viennent jalonner les pentes, ce qui permet de fixer les cordes sans risque aucun. Très rapidement, Fanny se décide à tenter le rappel, au risque de sa vie, ceci afin de tester la résistance des bébés sapins pour ses coéquipiers qui doivent suivre.

 

 

Quelques frayeurs et zéro côte cassée plus tard, elle se trouve 140 mètres plus bas et poursuit en tennis trempées, jadis violettes, la descente, bras dessus, bras dessous avec le second héros principal, Cédric. Chemin faisant… pardon : falaise faisant, ils échangent alors quelques paroles tendres et confidences sur les dangers encourus la journée, tout en s’émerveillant devant la beauté des chamois.


La scène romantique est casée. Ça va virer sexuel, le mieux est de censurer par une page de pubs !

 

< lien vers la partie précédente

lien vers la partie suivante >

Dimanche 27 avril 2008
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Dix larges minutes plus tard, alors qu’elle avait déjà imaginé le pire, elle aperçoit au loin sa casquette Heineken. Ouf. Marcel les tire tous les deux vers le rocher. Le pique-nique peut commencer.

 

 

Les pieds nus dans la neige, Fanny ne fera que quinze bouchées de son Kinder Chocobon, pendant que Cédric engloutira un brie entier. La perspective de la descente impossible ne transparaît pas sur le visage de Fanny, qui tente, une fois encore, d’aider les autres à rester sereins. Pour ne piper mot, elle se goinfre.

 

Arrive alors le moment de « commencer à escalader », si l’on peut dire. Nos joyeux lurons décident d’attaquer une autre paroi du rocher, un peu plus loin. Un chouia plus haut. Réenfilage de chaussures mouillées, nouveau partage du poids à porter, les revoilà bravant la neige.

 

 

Quatre heures plus tard, les voilà enfin devant le mur présenté par le « topo ». Fanny se réjouit déjà de pouvoir apprécier les chamois et prendre des photos. Mais c’est le moment que choisit la troupe pour la forcer à escalader.

N’écoutant que son courage, elle décide de son plein gré du moment où elle montera. Malheureusement, Armelle a justement besoin de ses chaussons. Mince alors. Tant pis, si elle ne monte pas, ce n’est pas grave, accepte Fanny, avec le sens du sacrifice qu’on lui connaît.

 

Une chance pour elle, la troupe a l’esprit d’équipe et parvient à lui trouver tout ce dont elle a besoin pour escalader. La voilà donc qui se lance, réjouie d’avoir toute une bande de camarades si généreux.


 

 

A plusieurs mètres de hauteur, grimpés avec une aisance grandissime, elle se lasse de tant de facilité et décide qu’il n’est pas nécessaire qu’elle finisse la paroi. Elle redescendra donc aussi vite qu’elle était montée, brave, preuse, vaillante, comme toujours. Cédric est impressionné par cette warrior et une fois encore, il succombe à son charme.

 

La scène d’amour est casée, fin de la première partie. A suivre, toutefois…


<lien vers la partie précédente

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Samedi 26 avril 2008
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Rapidement, le petit chemin de montagne se transforme en paroi en pente à 97%, alternant herbage glissant et neige profonde. Brave, preuse, vaillante, comme toujours, Fanny ne pipe mot. Même, c’est elle qui motive les troupes quand le moral chute et que des craintes de ne pouvoir redescendre commencent à se faire entendre...

 

Quelle volonté de fer, pensent ses compagnons de galère ! Comme souvent, on se dit que sans elle, rien ne serait possible… Certains, tels des boulets, ont besoin d’être encouragés et motivés par des âmes positives. Elle, non. C’est la vie, que voulez-vous !

 

En tant que sportive accoutumée, la jeune Fanny se dévoue pour porter le plus gros du matériel. Les quelques 35kg de cordes, les maints litres d’eau et autres vaches et cheval mort nécessaires à toute sortie d’escalade.

 

 

Tant bien que mal, les autres tentent de la suivre. En vain. A mesure que le « chemin » devient de moins en moins praticable, la panique gagne la troupe. Tous ignorent s’ils parviendront à redescendre. Alors pour mourir heureux, ils persévèrent jusqu’au lieu appété.

 

La situation est critique. Fanny est toujours équipée de chaussures de type « petit chemin ». Or, la neige devient de plus en plus dense, la pente de plus en plus raide, les cailloux de moins en moins cheminiens. Fanny ripe. Et c’est le drame. Une fois n’est pas coutume, elle pipe mot. « Au secours !» 

 

 

Le jeune Cédric est pris d’un cas de conscience : doit-il sauter pour tenter de la secourir, mais risquer de périr avec elle ? Serait-ce d’une utilité quelconque de « plonger avec » ? 

 

Fanny va-t-elle s’en sortir ? à suivre… juste après la pub ! Meuh non, j'rigole! Voilà la suite:

 

Après une chute de quatre bons mètres, si ce n’est plus, Fanny est retenue de justesse par une terrasse enneigée. A quelques mètres près, elle serait sans nul doute morte à l’heure qu’il est. Par miracle, elle s’en tire toutefois avec un simple tâchage prononcé du pantalon préféré de Cédric, une eukymose fessière et ses quatre membres saisis par le froid, à la limite de l’amputation.

 

Brave, preuse, vaillante, comme toujours, Fanny ne pipe mot. Elle aurait bien besoin d’une dose de chocolat. Fort malheureusement, le jeune Cédric a VOLONTAIREMENT oublié la tablette de Ritter Sport sur la table, pour éviter qu’il ne fonde, avec toute cette neige… Elle se redresse malgré tout et repart, sans Mars, toute bien pleine de courage.

 

Le jeune Cédric est soulagé de s’en tirer à si bon compte. Il ignore encore que cette histoire lui collera à la peau longtemps, longtemps… Nan pasque bon quand même, un chocolat Warrior Sport, si on le mange pas lors d’un périple en haute montagne, on le mange quand ? Je vous le demande !

 

Trempée, gelée, fatiguée, quelques vingt heures plus tard, la troupe grimpe toujours… Le périple touche à son but. Mais sans équipement professionnel, continuer n’est plus envisageable.

 

 

Fanny revêt un baudrier. Olivier, dit Marcel, le champion, va la secourir en corde. Mais il faut encore grimper, ensuite. Lasse, lasse et relasse, Fanny tient bon.



Voilà les quatre membres équipés au pied du rocher. Trois mètres plus bas, Fanny les regarde. Une pente lisse recouverte de plusieurs mètres de neige la sépare de la troupe. Une chute ici lui serait fatale. Il faut encore user de cordes. Mais la peur la gagne. Elle préfère rester en  contre-bas. De la sorte, elle peut profiter pleinement de l’ombre, pour prévenir le choc thermique pour ses pieds transis.


Le jeune Cédric, lui aussi en baskets de type  « balades sur petits chemins », part en éclaireur chercher un plan B, à savoir un petit chemin de type « abordable en baskets »…


C’est alors que le gros des troupes entame Kinder Chocobons et autres Pringles. Ni une, ni deux, Fanny regagne courage et se sent prête à franchir les trois derniers mètres. Elle décide d’attendre Cédric. Elle l’attendra longtemps, longtemps…

 

Et comme si ça ne suffisait pas on lui ajouta même le temps des pubs à attendre ! La vraie, cette fois...

 

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Vendredi 25 avril 2008
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Escale à deux en Bavière


Cédric et Fanny ont été envoyés comme correspondants dans un centre sportif en Bavière pour le week-end. La journée, jeunes et déraisonnables, ils goûtent au plaisir de la vie au pays de la bière…

 

Samedi soir. Après une rude Frühlingsfest suivie d’une rude crémaillère, les jeunots doit faire face à un choix kafkaïen : poursuivre leur dépravation dans la soirée French Kiss la plus proche ou adopter la Gesund-attitude pour un dimanche sain en montagne.

 

D’un naturel sportif, comme toujours - à moins que ce ne soit en raison de son état d’ivresse suffisamment avancé - la jeune et svelte jeune Fanny opte, pour son plan de séduction, pour le mode « sexy même dans une tenue de sport masculine » et envoie ses talons hauts au placard (bien qu’ils lui aillent du reste fort bien, particulièrement avec son sublissime nouveau pantalon gris et son décolleté de starlette de série télé française sous le soleil…). Par cette multiplication de personnalités, elle entend montrer toute la palette de ses charmes au jeune Cédric.

 

Aussi insiste-t-elle lourdement pour le convaincre de préférer l’escalade à la soirée française, et y parvient, non sans mal, une fois encore en usant de ses grâces. Dimanche en montagne, donc ! C’est ainsi qu’elle se met au lit à une heure fort raisonnable pour un samedi soir. Mais une fois n’est pas coutume !

 

Et le lendemain matin… Levée bien avant l’aube, l’œil vif et l’humeur joviale, les abdos en pleine forme et la tête légère, la jeune athlète chausse ses tennis violettes et ses chaussettes toutes bien assorties…

 

Bras dessus, bras dessous, maîtresse et chien s’en vont sur le chemin des sensations fortes, en compagnie de Cédric, aussi. Sport extrême et intense, là est leur passion.

Générique d'extrême limite : la série TV culte!!

 

Plan 1 : Vue d’ensemble sur les montagnes enneigées, ciel bleu, gazouillis d’oiseaux.

 


Plan sur deux voitures qui sillonnent les montagnes.

 

Plan sur une pauvre vieille debout au milieu de la route qui quémande 2 euros de péage, façon Biélorussie…

 

Plan sur un panneau « interdiction de dépasser » au milieu d’un pauvre sentier d’un bon mètre de largeur.

 

Plan sur un tunnel sous grotte fort mignon, mais fort étroit, où l’on se réjouit de ne pas se retrouver avec une voiture venant en face… Avec cette scène, déjà, on introduit le risque, le danger de chaque instant à venir… La musiquette effrayante en fond accentue le suspense.

 

Il s’agit en effet d’une journée de varappe et de grimpe. On connaît déjà le goût pour le sport de la jeune Fanny, qui apparaît dans de nombreux autres épisodes : le Yoga, les Abdos en salle, la Patinoire et même le Bowling, puisque les épisodes ne sont pas diffusés dans l’ordre…On n’est donc pas étonné de la voir, ici, dans son élément habituel : la hauteur et le vide.

 

Toute de tennis violettes vêtue, la voilà prête à sillonner la montagne par un petit chemin qui ne sent pas la noisette mais bien la crotte de chamois, et qui mène jusqu’à la paroi à escalader.

 

Si son mental n’est pas suffisant pour affronter une telle paroi à escalader, bien que son coach l’ait jugée prête, au moins elle peut profiter de la promenade au panorama splendide et de la charmante compagnie. Sans compter que bon, ce n’est pas tout d’avoir un Gros Chien en appartement, il faut bien le sortir !

 

PUBS- à suivre…

 

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Jeudi 24 avril 2008
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Et voici en direct de Minsk les images de la coupe du monde de quidditch, du 16 juin 2007 (16 июнь  2007 heure locale) avec un léger différé, coupe du monde qui oppose le Royaume Uni et la Biélorussie... Je me trouve bien évidemment au milieu des supporters British (qui voudrait soutenir la Biélorussie?), supporters British qui sont tout à fait prédominants, bien qu'un lobby gay tente d'attirer les regards... (Prêts à fouttent leur nez dans le trou du cul du monde pour exister, ceux-là;)  ...)

Je vous le disais, les Beatles affrontent donc les Битлз... deux équipes remarquables... bien que l'une soit un peu plus remarquable que l'autre.

On n'attendait pas tant de monde... les autobus étant blindés, certains Russes, de Durmstrang, n'ont pas hésité à venir en sous-marin...

Pour mettre fin à la rencontre, qui s'éternisait, le ministère de la Magie a pris l'initiative de provoquer une pluie battante. En effet, il n'y avait plus ni bière, ni glaces locales (les fameuses marajénoyé...) pour assurer la survie et la sécurité de tous.

Le match s'est donc terminé sur un fiasco des Biélorusses. Les Beatles demeurent forever les meilleurs du monde, pour le plus grand bonheur de tous (et peut-être même des Biélorusses...)

A noter que le jeune Sirius Genia, échappé d'Azkaban, a été repéré au milieu de la foule, alors qu'il passait au cou d'une jeune française de Beaux-Bâtons un médaillon tiré de sa poche... Nous ignorons encore la signification de cela mais de grandes recherches ont été lancées pour retrouver le chevelu et donner suite à l'affaire...Quiconque aurait des renseignements pour nous aider à localiser cet individu est prié de le faire savoir, car les voeux faits en direction de l'arc-en-ciel risquent de ne pas être suffisants...

Tout éclairissement sera donc le bienvenu.

Lundi 20 août 2007
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Championnat internationnal de jet-ski

Gérald Horse (en direct de Bobrousk) -Aussi internationnal que le festival biélorusse Beatles forever, voici le championnat internationnal de jet-ski, en direct de Bobrousk. Tout de suite, les images du coureur biélorusse: Dmitryi Belarov.



Voilà, superbe équipement de la marque Belarovitch... Des spatules en bois aérodynamique très réputées dans le monde, si l'on en croit les informations locales...



Voilà premier essai.... Belarov a semble-t-il du mal à se redresser... Peut-être manque-t-il un peu de vitesse... Ce qui est curieux car la corde qui le tire est pourtant directement reliée à la roue d'une Lada montée sur crique, excellent modèle... Très puissant, selon
les informations locales...



Non, ce ne sera pas suffisant... On voit que ses coéquipiers ramènent la corde... peut-être un mauvais fonctionnement de l'accélérateur de la Lada... C'est dommage en tout cas car le jeune Belarov est très prometteur... C'est ce qu'affirment les informations locales en tout cas...

Voilà, puisque le sportif biélorusse est passé, je propose que l'on rende à présent l'antenne...

-On dit "coureur" aussi pour les sportifs qui courent pas?

-J'en sais rien, on s'en fout... On va pas commencer à vilipender... Font toujours des fautes de français ces journalistes sportifs toute façon! pi en plus, tu voudrais dire quoi, toi... un "jet-skiste"?

-Peut-être, oui... Attends... J'vais regarder dans mon dictionnaire du Scrabble...
Jeudi 2 août 2007
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Zdrastvouitié, bienvenue dans Turbov...

-Oh, trop bien, ils ont racheté  Turbo, en  Biélorussie...

-Aujourd'hui, le dernier prototype de chez Lada, au grand tunning day de Minsk...

Béquet avant et arrière, nouvelles lignes plus arrondies... Le bolide peut monter jusqu'à 90 km/h dans les pentes... A peine croyable!
 

Tenue de route presque parfaite, même par temps de pluie... Avec ses tampons anti-dérapants vous roulerez en toute sécurité, sans risquer l'aqua-planning sur les flaques de sang d'alcoolique écrasé... si ravageur en cette saison. Must du must, les ceintures de sécurité sont même disponibles, en option, sur ce modèle. Alors, certes, le modèle ne vaut pas la Lada Verte, dont le design est malheureusement encore tenu top secret, mais nous avons déjà, avec cette Lada Krasnaïa, une superbe machina.
Si vous n'êtiez pas encore conquis, observez que ses enjoliveurs ont été enjolivés!

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Côté pratique, une astuce simple et rapide pour ne plus confondre sa Lada avec la benne à ordures, le matin, sur le parking: il y en a une qui pue, qui n'a que trois roues, plus de poignées, qu'il faut pousser et qui a des taches de rouille sous la peinture de mauvaise qualité...
... et l'autre qui n'a pas de plaques d'immatriculation!


Mardi 31 juillet 2007
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ch´tit calendrier

Juillet 2008
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r'garde voir s'y t'y r'passent

t'vas ben y r'commander!

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La jeune Fanny:
 
 
(la plus belle)
le jeune balayeur Etienne:
 
(feignasse)
le maigre Julien (non